Down below, I will not go…

Dès l’intro,tu plonges. Impossible de résister à ce skank ravageur, à cette mélodie implacable. Un roulement de batterie de Carlton ‘Santa’ Davis… et la voix d’Errol Dunkley s’échappe : “Down below, I will not go / for I don’t want to know…”. Normalement, c’est à ce moment que quelqu’un hurlera “Pull Up”. Contraint et en même temps ravi par cette requête, tu t’exécuteras et replaceras le diamant au début de cette merveille sortie des laboratoires de Rupie Edwards en 1973. Et là, tu n’y couperas pas, tu te feras attraper pour la deuxième fois consécutive par cette intro. Puis la chanson déroulera. En fonction de qui tu es, c’est le riff de guitare d’Hux Brown ou la cristalline voix d’Errol qui finira de t’achever. Ô bien sûr, si ca ne te suffisait pas, tu pourrais aussi t’arrêter sur les lyrics. Notamment sur le “You could shed a millions tears / but that don’t wash your face”, qui dans le jargon hip-hop constituerait une sacrée punchline ! Si par mégarde tu étais encore réticent, tu pourrais aussi te tourner vers la version antérieure, enregistrée pour Coxsone. Et si chercher les 45s originaux Success ou Opportunity te fatigue, sache qu’une réédition existe. Donc, qui que tu sois, cette chanson est pour toi. Killers Without Fillers, je t’avais pourtant prévenu…

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